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Infos: Actualités Cameroun :: Assassinat de Martinez Zogo: les journalistes secoués par la « monstruosité » de l’intimidation :: Cameroon news

L’onde de choc suite à l’assassinat du chef de la  radio Amplititude Fm basée à Yaoundé s’est manifestée avec une forte amplitude dans la région de l’Ouest. Michel Eclador Pékoua, directeur de publication du journal régional Ouest-Echos, affirme qu’en trente ans de pratique du journalisme au Cameroun, il n’a jamais vu une telleatrocité. Christèle Yimga

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Infos: Actualités Cameroun :: Assassinat de Martinez Zogo: les journalistes secoués par la « monstruosité » de l’intimidation :: Cameroon news

L’onde de choc suite à l’assassinat du chef de la  radio Amplititude Fm basée à Yaoundé s’est manifestée avec une forte amplitude dans la région de l’Ouest. Michel Eclador Pékoua, directeur de publication du journal régional Ouest-Echos, affirme qu’en trente ans de pratique du journalisme au Cameroun, il n’a jamais vu une telle
atrocité.

Christèle Yimga, journaliste employée à Radio Batcham à Bafoussam et membre du bureau national du Syndicat des journalistes du Cameroun (Snjc), paraît tétanisée suite à l’annonce de la découverte aux premières heures de la matinée, dans une banlieue de Yaoundé,  de la dépouille de Martinez Zogo, journaliste, animateur de l’émission « Embouteillage » et chef de chaîne de la radio Amplitude Fm, un media à capitaux privés émettant dans la ville de Yaoundé. 

Enlevé le 17 janvier dernier autour de 21 h par des inconnus et embarqué dans une automobile (une Prado), l’homme de médias a été  assassiné par ses bourreaux. L’adhérente du Snjc laisse entendre qu’elle pourrait abandonner la pratique du journalisme pour se consacrer entièrement  à une activité secondaire qu’elle exerce déjà pour joindre les  deux bouts. Elle s’indigne :  « Pourquoi prendre le risque de mourir pour une profession mal rémunérée au Cameroun. Je ferais mieux de me concentrer sur la vente de poulets braisés.» « Devrons-nous reculer face à tout ceci ? »

Occupé à la relecture de quelques textes dans une imprimerie de Bafoussam, ce dimanche 22 janvier 2023, Michel Eclador Pékoua, directeur de publication du journal Ouest-Echos, clame son indignation : «Je pratique ce métier depuis une trentaine d’années. Je n’ai jamais vécu une telle atrocité à l’endroit d’un journaliste. Il y a eu négation de la dignité humaine », réagit-il. Avant de poursuivre : « Ce qui s’est passé ne doit pas intimider les journalistes. Le journaliste est par essence un vecteur de la transformation sociale à travers la pratique de son métier. Il doit dénoncer les prévaricateurs de la fortune publique. Dans l’exercice de ses fonctions, le journaliste doit faire montre de courage. Certes, il est exposé à la répression et à l’oppression, mais s’il a la vocation il ne doit pas renoncer.»Il sait de quoi il parle : Michel Eclador Pékoua a été gardé plusieurs  fois dans les cellules des unités de police ou de gendarmerie ; il a été condamné et jeté dans les prisons de Douala et de Bafoussam. Ce qui le pousse à  établir que l’Etat du Cameroun ne manifeste pas une propension visible en matière de protection et de sécurité des journalistes comme l’exige l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).  

Du côté de la ville universitaire de Dschang, Symaro Mebego, directeur de publication de  « Menoua Actu », un journal multimédia qui se veut  « à l’écoute du citoyen », crie lui aussi son indignation : »Le cas Martinez Zogo nous interpelle tous : on se demande si nous allons continuer d’exercer dans un pays où la vie est amèrement méchante, dans un pays où on liquide les pauvres citoyens dans l’exercice de leur profession et de surcroît prônant la vérité. Quelle lâcheté de la part de ces assassins hypocrites, méchants, sans cœur?  Devrons-nous reculer face à tout ceci ? Que non! Nous devons rester soudés. À toi cher aîné, va et repose en paix. »

Alexis Yangoua, journaliste multimédia exerçant principalement pour Dbs Television, appelle le tribunal de Mfou à prendre ses responsabilités. « Ce qui est arrivé à notre confrère Martinez Zogo est un acte odieux qui mérite d’être condamné;quelles que soient les raisons qui auraient motivé le ou les auteur(s) et leurs commanditaires. Toutefois, je ne voudrais pas m’ériger en procureur pour porter des soupçons sur qui que ce soit.  Mais, s’il s’avère que ce crime crapuleux digne de l’œuvre des adeptes de Belzébuth, a pour intention de faire taire les microphones, d’assécher les plumes et de boucher les objectifs des caméras, alors il y a lieu de s’indigner face une tentative de musellement de la presse. Nous osons croire que le tribunal de Mfou, qui, dit-on, est à pied d’œuvre, nous présentera dans un délai raisonnable les auteurs et actionnaires d’une telle entreprise. Beaucoup de courage à la famille du défunt. » « Sur un point purement politique, nous exhortons le Président de la République d’être lui même le maître de la transition au sommet de l’État.

L’expérience, dont la Providence lui a fait grâce, le lui permet. Pour dire que tout ce qui se passe pourrait être lié à la bataille de succession », conclut-il. Flore Kengne Kamga, journaliste exerçant pour Prime Time Télévision, une chaîne nationale, a le souffle presque coupé lorsque le sujet de l’assassinat de Martinez Zogo est évoqué.   « Face à cette monstruosité sans nulle autre pareille, j’ai même peur de me prononcer, tellement ça fait froid dans le dos. Loin de la liberté
d’expression, c’est comme si ces sauvages cherchent à nous prouver qu’ils tiennent nos vies dans leurs pommes de main. Par ces temps, la méthode « chiens en meute » doit être notre principal guide. Que justice soit rendue et que le sang du défunt se transforme comme du cèdre pour  l’éveil des consciences dans un pays où la terreur devient le mode opératoire de ceux qui veulent le pouvoir à tout prix et à tous les prix (détournements massifs des deniers publics). Que les Organisations de défense des droits de l’Homme fassent leur travail.»

Cet appel n’est pas loin des préoccupations de la Ligue des droits et libertés, une organisation de défense des droits humains basés à Bafoussam qui a déclaré dans un communiqué publié le 22 janvier que « la liberté d’expression est en danger au Cameroun » et que  « la série noire continue ».

Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et le danger d’impunité

Cet assassinat vient  rappeler à la conscience nationale la disparition de nombreux autres journalistes dont récemment Bibi Ngotta et Wazizi etc.  qui ont trouvé la mort dans des circonstances similaires. Il vient également remettre au goût du jour les conditions d’insécurité multiformes dans lesquelles exercent les hommes de media dans notre pays. 

Enfin, il interpelle au premier chef les autorités judiciaires qui ont toujours fait preuve de laxisme  en pareilles occasions, «  Elles doivent prendre leurs responsabilités pour faire la lumière sur ce crime odieux », lit-on dans le communiqué signé par le directeur exécutif de la ligue des droits et libertés (Ldl), Charlie Tchikanda, chevalier de l’Ordre de la Valeur. «La Ldl condamne avec la plus grande fermeté cet acte barbare et exprime ses vives préoccupations  face à la recrudescence de l’insécurité et des crimes crapuleux dans notre société. Dans un Etat de droit nul  ne  devrait perdre  sa vie parce qu’il a exprimé son opinion ou parce qu’il a pris la parole en public », poursuit l’auteur du communiqué.  La Ldl, rappelle que le journalisme est un métier protégé par des instruments nationaux et  internationaux  notamment la loi N°90/052 du 19 décembre  1990 sur la communication sociale et  la Convention internationale pour la Sécurité et l’indépendance des journalistes et des autres professionnels des médias à laquelle le Cameroun est partie prenante.

Elle invite le gouvernement à prendre des mesures urgentes et appropriées pour préserver les acquis  issus de la lutte héroïque que le peuple camerounais a menée et continue de mener  pour la restauration et la promotion  de la liberté d’expression, de la démocratie  et des droits de l’Homme  au Cameroun.

Cette prise de position de la Ldl va dans le sens de l’article 19 du Pacte international relatifs aux droits civils et politiques qui consacre le droit à l’information et la liberté d’expression.

« 1. Nul ne peut être inquiété pour ses opinions. 2. Toute personne a droit à la liberté d’expression; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix », édicte le texte Onusien.  La charte africaine des droits de l’homme et des peuples abonde dans le même sens.

Car selon  son article 9 : « 1. Toute personne a droit à l’information.

2. Toute personne a le droit d’exprimer et de diffuser ses opinions dans le cadre des lois et Règlements. »

La Déclaration de Principes sur la Liberté d’Expression en Afrique  en son point XI est plus explicite sur la question des attaques perpétrées contre les journalistes. « Les attaques telles que le meurtre, le kidnapping, l’intimidation et la menace contre des journalistes ou d’autres personnes exerçant leur droit à la liberté d’expression ainsi que la destruction matérielle des installations de communication, sape le journalisme indépendant, la liberté d’expression et la libre circulation des informations vers le public.2.Les Etats sont dans l’obligation de prendre des mesures efficaces en vue de prévenir de telles attaques et, lorsqu’elles sont perpétrées, de mener une enquête à cet effet, punir les auteurs et précise-t-on dans ce document.  

A travers un communiqué de presse publié le 16 janvier 2023 sur son site, l’Unesco fait savoir que les meurtres de journalistes ont augmenté de 50 %, la moitié d’entre eux a été commise hors du cadre professionnel. D’après cette organisation, quatre-vingt-six journalistes et professionnels des médias ont été tués dans le monde en 2022 – soit un tous les quatre jours, selon les données de l’UNESCO, ce qui souligne les graves risques que continuent de courir les journalistes dans l’exercice de leur fonction et leur grande vulnérabilité. Promouvoir la sécurité des journalistes et combattre l’impunité des auteurs d’attaques contre les journalistes et
hommes des médias sont des actions centrales dans le soutien de l’UNESCO à la liberté de la presse et à la liberté d’expression.

La Protection des journalistes est menée suivant  le Plan d’action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et le danger d’impunité, conformément aux engagements internationaux pertinents et ratifiés par le Cameroun dont le gouvernement à travers un communiqué est engagé à traquer les bourreaux qui ont mis fin  à la vie de Martinez Zogo, courant ce mois de janvier 2023.

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Infos: Actualités Cameroun :: Assassinat du journaliste Martinez Zogo : Dieudonné Mveng et d’autres patrons de presse en danger :: Cameroon news

Selon les milieux de la presse au Cameroun, après le kidnapping de Martinez Zogo le directeur de la radio urbaine Amplitude FM émettant de Yaoundé, une liste de journalistes à éliminer, était en circulation sur les réseaux sociaux.  L’on évoque de plus en plus des noms de patrons de presse à éliminer : Jacques Blaise

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Infos: Actualités Cameroun :: Assassinat du journaliste Martinez Zogo : Dieudonné Mveng et d’autres patrons de presse en danger :: Cameroon news

Selon les milieux de la presse au Cameroun, après le kidnapping de Martinez Zogo le directeur de la radio urbaine Amplitude FM émettant de Yaoundé, une liste de journalistes à éliminer, était en circulation sur les réseaux sociaux. 

L’on évoque de plus en plus des noms de patrons de presse à éliminer : Jacques Blaise Mvié le directeur de publication ( DP) de l’hebdomadaire La Nouvelle,  Dieudonné Mveng Balla le PDG du groupe de presse La Météo, éditeur du bihebdomadaire éponyme, du quotidien Info Matin, La Météo Sports et Info TV ; Christophe Bobiokono le  DP de l’hebdomadaire jurídico- judiciaire Kalara, Haman Mana, DP du quotidien le jour, le journaliste et lanceur d’alerte Paul Chouta de Camerounweb entre autres.

Très proche de Jean Pierre Amougou Belinga pendant très longtemps, Dieudonné Mveng et Jean Pierre Amougou Belinga  se regardent en chiens de faïence depuis bientôt un an. Jean Pierre Amougou Belinga avait essayé d’envoyer Dieudonné Mveng en prison, en le harcelant par plusieurs convocations à la police judiciaire de Yaoundé,  une dette de cinq  millions francs CFA contractée  auprès de Vison Finance de Jean Pierre Amougou Belinga. Une dette qui grimpera à 20 millions francs CFA, à cause des agios divers.  Le PDG du groupe La Météo s’acquittera de sa dette de 20 millions francs CFA, s’évitant l’humiliation et le déshonneur, alors même que c’était Jean Pierre Amougou Belinga l’avaliseur de sa dette.  

La discorde.  Dieudonné Mveng désigne Parfait Ayissi, exclu des effectifs de Vision 4 de Jean Pierre Amougou Belinga en 2020.  Celui qu’on appelle affectueusement 
 » Perfecto », est  nommé directeur d’Info TV. Un recrutement très mal  pris par le PDG du groupe l’Anecdote. Selon des indiscrétions, l’homme d’affaires qu’on dit entouré de collaborateurs sans aucune personnalité, pour ne pas dire de simples larbins, se fera dire par ces derniers, que Dieudonné Mveng vient de lui faire un coup bas, voulant tuer l’audience de Vision 4. Parfait Ayissi étant un journaliste controversé, mais très connu du paysage médiatique camerounais.

Et depuis la découverte macabre du corps sans vie du journaliste Martinez Zogo, deux clans supposés ou réels en poste au sein du pouvoir à Yaoundé, s’affrontent par le biais des miliciens  des réseaux sociaux. La dichotomie est vite établie sur les réseaux sociaux : le clan Laurent Esso – Amougou Belinga- Motaze, contre le clan Ferdinand Ngoh Ngoh- Cyrus Ngoh Ngoh… Depuis la mort de Martinez Zogo, les miliciens des réseaux sociaux des deux clans, supposés ou réels, se rejettent la paternité de l’assassinat répugnant de Martinez Zogo. Et tout est mis en œuvre : fabrication de Fake news, manipulation, attaque au vitriol de certains journalistes par le clan Amougou Belinga, à l’instar de Jacques Blaise Mvié, Dieudonné Mveng. 

Pour le clan présumé dont Jean Pierre Amougou Belinga est la face visible de l’iceberg, c’est « le clan  de la pieuvre » 
(Ferdinand Ngoh Ngoh le ministre d’État,  secrétaire général de la présidence de la République depuis 11 ans), le commanditaire de l’assassinat de Martinez Zogo. Les miliciens des réseaux sociaux acquis à la cause de Jean Pierre Amougou Belinga,  avancent  que c’est le camp d’en face qui a  éliminé Martinez Zogo, et projette les assassinats d’autres journalistes,  afin de mettre lesdits crimes   au compte de Jean Pierre Amougou Belinga dont le désormais feu Martinez Zogo a fait son sujet durant les tout derniers mois de sa vie, en présentant des documents selon lesquels le propriétaire du groupe l’Anecdote, est devenu milliardaire par le truchement de marchés publics fictifs, et payés rubis sur ongle, via les lignes budgétaires opaques 94, 65 et 57. Pour le clan Amougou Belinga, « le clan de la pieuvre » en profite ainsi, pour éliminer tous les patrons de presse ennemis. Sur ces listes en circulation sur les réseaux sociaux, figure Dieudonné Mveng. Le patron de presse ne comprend rien à tout cela, mais craint beaucoup pour sa vie, selon ses proches qui affirment que le PDG du groupe de presse La Météo, serait tenté de demander l’asile en Occident, ce dernier est très inquiet, malgré le soutien de sa famille, de ses amis et connaissances.  » Mais à son âge, à presque 60 ans, Dieudonné Mveng ne peut plus se permettre un exil, avec une femme et de nombreux enfants. Il faut juste que le chef de l’État prenne cette affaire de projet d’exécution de certains journalistes par l’un ou l’autre clan en lutte pour la prise de pouvoir  au sérieux. On ne sait jamais », fait savoir un proche de Dieudonné Mveng.

Il faut protéger Dieudonné Mveng. Il est sous la menace d’un assassinat à la Martinez Zogo. Et peu importe le clan suppose ou réel porteur de ce projet satanique d’assassinat de Dieudonné Mveng, seule la protection de sa vie compte.

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Infos: Actualités Cameroun :: Assassinat du journaliste Martinez Zogo : Dieudonné Mveng et d’autres patrons de presse en danger :: Cameroon news

Selon les milieux de la presse au Cameroun, après le kidnapping de Martinez Zogo le directeur de la radio urbaine Amplitude FM émettant de Yaoundé, une liste de journalistes à éliminer, était en circulation sur les réseaux sociaux.  L’on évoque de plus en plus des noms de patrons de presse à éliminer : Jacques Blaise

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Selon les milieux de la presse au Cameroun, après le kidnapping de Martinez Zogo le directeur de la radio urbaine Amplitude FM émettant de Yaoundé, une liste de journalistes à éliminer, était en circulation sur les réseaux sociaux. 

L’on évoque de plus en plus des noms de patrons de presse à éliminer : Jacques Blaise Mvié le directeur de publication ( DP) de l’hebdomadaire La Nouvelle,  Dieudonné Mveng Balla le PDG du groupe de presse La Météo, éditeur du bihebdomadaire éponyme, du quotidien Info Matin, La Météo Sports et Info TV ; Christophe Bobiokono le  DP de l’hebdomadaire jurídico- judiciaire Kalara, Haman Mana, DP du quotidien le jour, le journaliste et lanceur d’alerte Paul Chouta de Camerounweb entre autres.

Très proche de Jean Pierre Amougou Belinga pendant très longtemps, Dieudonné Mveng et Jean Pierre Amougou Belinga  se regardent en chiens de faïence depuis bientôt un an. Jean Pierre Amougou Belinga avait essayé d’envoyer Dieudonné Mveng en prison, en le harcelant par plusieurs convocations à la police judiciaire de Yaoundé,  une dette de cinq  millions francs CFA contractée  auprès de Vison Finance de Jean Pierre Amougou Belinga. Une dette qui grimpera à 20 millions francs CFA, à cause des agios divers.  Le PDG du groupe La Météo s’acquittera de sa dette de 20 millions francs CFA, s’évitant l’humiliation et le déshonneur, alors même que c’était Jean Pierre Amougou Belinga l’avaliseur de sa dette.  

La discorde.  Dieudonné Mveng désigne Parfait Ayissi, exclu des effectifs de Vision 4 de Jean Pierre Amougou Belinga en 2020.  Celui qu’on appelle affectueusement 
 » Perfecto », est  nommé directeur d’Info TV. Un recrutement très mal  pris par le PDG du groupe l’Anecdote. Selon des indiscrétions, l’homme d’affaires qu’on dit entouré de collaborateurs sans aucune personnalité, pour ne pas dire de simples larbins, se fera dire par ces derniers, que Dieudonné Mveng vient de lui faire un coup bas, voulant tuer l’audience de Vision 4. Parfait Ayissi étant un journaliste controversé, mais très connu du paysage médiatique camerounais.

Et depuis la découverte macabre du corps sans vie du journaliste Martinez Zogo, deux clans supposés ou réels en poste au sein du pouvoir à Yaoundé, s’affrontent par le biais des miliciens  des réseaux sociaux. La dichotomie est vite établie sur les réseaux sociaux : le clan Laurent Esso – Amougou Belinga- Motaze, contre le clan Ferdinand Ngoh Ngoh- Cyrus Ngoh Ngoh… Depuis la mort de Martinez Zogo, les miliciens des réseaux sociaux des deux clans, supposés ou réels, se rejettent la paternité de l’assassinat répugnant de Martinez Zogo. Et tout est mis en œuvre : fabrication de Fake news, manipulation, attaque au vitriol de certains journalistes par le clan Amougou Belinga, à l’instar de Jacques Blaise Mvié, Dieudonné Mveng. 

Pour le clan présumé dont Jean Pierre Amougou Belinga est la face visible de l’iceberg, c’est « le clan  de la pieuvre » 
(Ferdinand Ngoh Ngoh le ministre d’État,  secrétaire général de la présidence de la République depuis 11 ans), le commanditaire de l’assassinat de Martinez Zogo. Les miliciens des réseaux sociaux acquis à la cause de Jean Pierre Amougou Belinga,  avancent  que c’est le camp d’en face qui a  éliminé Martinez Zogo, et projette les assassinats d’autres journalistes,  afin de mettre lesdits crimes   au compte de Jean Pierre Amougou Belinga dont le désormais feu Martinez Zogo a fait son sujet durant les tout derniers mois de sa vie, en présentant des documents selon lesquels le propriétaire du groupe l’Anecdote, est devenu milliardaire par le truchement de marchés publics fictifs, et payés rubis sur ongle, via les lignes budgétaires opaques 94, 65 et 57. Pour le clan Amougou Belinga, « le clan de la pieuvre » en profite ainsi, pour éliminer tous les patrons de presse ennemis. Sur ces listes en circulation sur les réseaux sociaux, figure Dieudonné Mveng. Le patron de presse ne comprend rien à tout cela, mais craint beaucoup pour sa vie, selon ses proches qui affirment que le PDG du groupe de presse La Météo, serait tenté de demander l’asile en Occident, ce dernier est très inquiet, malgré le soutien de sa famille, de ses amis et connaissances.  » Mais à son âge, à presque 60 ans, Dieudonné Mveng ne peut plus se permettre un exil, avec une femme et de nombreux enfants. Il faut juste que le chef de l’État prenne cette affaire de projet d’exécution de certains journalistes par l’un ou l’autre clan en lutte pour la prise de pouvoir  au sérieux. On ne sait jamais », fait savoir un proche de Dieudonné Mveng.

Il faut protéger Dieudonné Mveng. Il est sous la menace d’un assassinat à la Martinez Zogo. Et peu importe le clan suppose ou réel porteur de ce projet satanique d’assassinat de Dieudonné Mveng, seule la protection de sa vie compte.

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Infos: Actualités Cameroun :: Lettre de Diane Zogo, épouse de Martinez ZOGO, journaliste assassiné au Cameroun :: Cameroon news

Martinez Zogo, a été sauvagement assassiné, cela ne fait plus de doute pour personne.  Alors, permettez- moi de saisir cette occasion que vous m’offrez pour interpeller et supplier solennellement toutes les hautes autorités morales du monde. Je veux ici interpeller personnellement, entre autres: – le Pape François – le Grand Imam du Cameroun – le Secrétaire général Général

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Infos: Actualités Cameroun :: Lettre de Diane Zogo, épouse de Martinez ZOGO, journaliste assassiné au Cameroun :: Cameroon news

Martinez Zogo, a été sauvagement assassiné, cela ne fait plus de doute pour personne. 

Alors, permettez- moi de saisir cette occasion que vous m’offrez pour interpeller et supplier solennellement toutes les hautes autorités morales du monde.

Je veux ici interpeller personnellement, entre autres: 
– le Pape François 
– le Grand Imam du Cameroun 
– le Secrétaire général Général de l’ONU, Monsieur Antonio Gutérres 
– le Président de la Commission de l’Union Africaine, Monsieur Moussa Faki Mahamat. Les Presidents
 Paul Biya, Joe Biden, Xi Jinping, Emmanuel Macron, Macky Sall, et tous les autres Chefs d’Etats, les Premiers Ministres Britannique et Canadien, Messieurs Rishi Sunnak et Justin Trudeau, le Chancelier Allemand Olaf  Scholz, etc 
– Tous les Prix Nobel en vie.
– Tous les défenseurs des humains .
– Toutes les Associations des journalistes.
–  Tous les citoyens du Monde épris de paix et de Justice.
Et tous ceux qui croient  encore que l’humanité de l’homme est sacrée et passe par le respect du droit à vie de l’autre 

Je vous lance ce cri de désespoir, comme on lance à bord d’un bateau en détresse, une bouteille à la mer pour vous  implorer:

1- D’exiger au Gouvernement Camerounais la protection sans faille des enfants et de la famille de Martinez Zogo, qui aujourd’hui a peur du danger qui continue à les guetter et, des incertitudes du lendemain .

2- D’exiger du Gouvernement Camerounais que les exécutants et les commanditaires de l’odieux assassinat du père de mes enfants soient rapidement interpellés, jugés et condamnés conformément à la loi.

Que pour plus de crédibilité et de serieux, qu’une Commission d’enquête nationale et internationale sous l’égide de l’ONU soit constituée pour qu’éclate une vérité indiscutable.

3- D’exiger la finalisation rapide et sans équivoque des enquêtes qui sont à l’origine de l’exécution barbare et inhumaine de mon compagnon. Ceci afin que celui-ci ne soit pas mort pour rien. Autrement, cela équivaudrait à une deuxième exécution capitale et sommaire d’Etat.

4- Que surtout, à l’issue des enquêtes appropriées, qu’en Mémoire de Martinez Zogo que soient traqués et traduits devant les juridictions nationales et internationales pénales les prédateurs de la fortune publique Camerounaise indexés dans les documents qu’il a remis aux hautes autorités judiciaires Camerounaise, avant son immonde assassinat.

5- Que les Biens Mal acquis de ces prédateurs, où qu’ils se trouvent dans le Monde, soient à jamais tracés, repérés, saisis et restitués en Mémoire de Zogo Martinez au Peuple Camerounais . 
Ça serait bonne justice.

6- Que l’Etat du Cameroun  reconnaîsse à feu Martinez Zogo la qualité de Martyr de la République , en exaltant son courage et son patriotisme pour le bien commun.

7- Je terminerai, cette interpellation citoyenne, en appelant tous les hommes et les femmes du Monde épris de Paix, de justice et liberté de s’autoriser à défendre la Mémoire du père de mes enfants comme, celle d’un bon  père de famille qui a été lâchement et barbarement achevé parce qu’il défendait une juste et noble cause, dans l’intérêt de tous et de chacun, c’est-à-dire, la protection de l’intérêt général.

 Alors, n’hésitez pas à participer PACIFIQUEMENT à toute action ou manifestation publique ou privée qui se tiendra en quelque lieu dans le monde en Mémoire de Martinez Zogo .

Que Dieu protège le Cameroun, tous ses enfants et tous ses amis.
Que Dieu vous bénisse tous, en tant que ses créatures .

Merci beaucoup pour votre inestimable soutien.

Diane Zogo (épouse de Martinez ZOGO)

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